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1er BORDEAUX JAZZ FESTIVAL
Paolo Fresu, « Angel » quartet
Paolo Fresu Trompette / Nguyen Le Guitare / Furio di Castri Contrebasse / Roberto Gatto Batterie
Sophia Domanchich trio
Sophia Domancich Piano / Simon Goubert Batterie / Claude Tchamitchian Contrebasse
Hélène Labarrière quartet
Hélène Labarrière Contrebasse / François Corneloup Sax tenor / Hasse Poulsen Guitare / Christophe Marguet Batterie
Hélène Labarrière & Jean-François Canape duo
Hélène Labarrière Contrebasse / Jean-François Canape Trompette....
François Raulin / Stephan Oliva
François Raulin Piano / Stephan Oliva Piano
François Raulin trio
François Raulin Piano / Bruno Chevillon Contrebasse / François Corneloup Anches
Alex Golino trio
Alex Golino Saxophone Tenor / Nolwen Leizour Contrebasse / Guillermo Roatta Batterie
Thot Quartet
Stéphane Payen Saxophone Alto / Gilles Coronado Guitare / Hubert Dupont Contrebasse / Christophe Lavergne Batterie
Joëlle Léandre trio
Joëlle Léandre Contrebasse / Daunik Lazro Saxophones alto & baryton / Paul Lovens Batterie
Duo didier Lasserre / Thomas Lachaize
François Corneloup Saxphones soprano & baryton / Martin France Batterie / Marc Ducret Guitare
Duo Chadbourne / Lovens
Didier Lasserre Batterie / Thomas Lachaize Saxophone Alto
Carole Simon / Serge Moulinier duo
Carole Simon Chant / Serge Moulinier Piano
Bojan Z solo
Bojan Zulfikarpacic Piano
Denis Colin et les Arpenteurs
Denis Colin Clarinette basse / Camel Zekri Guitare / Bruno Girard Violon / Didier Petit Violoncelle / Pablo Cueco Zarb

2001, le chiffre convenait. Il fallait redonner à Bordeaux, au public bordelais, girondin, aquitain, un certain goût du jazz actuel, qui s’était un peu dilué après les folles nuits de Sigma, dont une partie de la programmation, vers le milieu et la fin des années 70, était centré sur cette musique. On se souvient de Miles Davis, Dexter Gordon, Paul Bley, Ran Blake, et de tant d’autres. Le jazz. Musique d’accueil. Et comment ! Mais au point, parfois, de ne plus savoir qui habite chez qui, qui reçoit et qui est l’invité. Nous sommes conscients de cet état de fait, nous y sommes sensibles. Avec prudence et modération, il faut retrouver aujourd’hui les contours d’une musique qui fuit les contours et les délimitations, qui a en horreur les étiquettes, et plus encore les intégrismes. On trouvera dans la programmation du premier BORDEAUX JAZZ FESTIVAL les échos de cette situation, la trace des questions qui s’y travaillent. Entre la pure répétition du passé, qui ne se peut concevoir à la limite que comme évocation plus ou moins mélancolique, et l’audace des « avancées » qui, trop souvent, ne sont que l’ombre d’illusions qui ont trente ans d’âge, il existe un courant de création : nous avons voulu en explorer quelques aspects, prélevés dans l’actualité française et européenne. On verra plus tard à étendre le champ des découvertes.